TACTIQUE
Sécuriser les usages quotidiens sans alourdir le quotidien
Quand on parle de cyberprotection, on pense souvent à des dispositifs lourds. Pourtant, dans la majorité des attaques réussies, le point d’entrée est beaucoup plus banal : un e-mail, un mot de passe, une pièce jointe, un lien sur lequel on a cliqué trop vite. Autrement dit, la cyberprotection commence dans les usages quotidiens. C’est précisément là que des outils tactiques, bien choisis, peuvent faire une différence décisive, surtout pour les petites structures.
Protéger le premier vecteur d’attaque : l’email
La messagerie reste aujourd’hui la porte d’entrée numéro un des cyberattaques. Phishing, faux fournisseurs, usurpation d’identité, pièces jointes piégées… Le niveau de sophistication a explosé, et les attaques sont désormais ciblées, contextualisées et crédibles. Même un œil averti peut se faire piéger.
C’est pour cette raison que beaucoup de mes partenaires utilisent Mailinblack, une solution française dédiée à la sécurisation des e-mails professionnels. Son principe est simple : bloquer les attaques avant qu’elles n’atteignent l’utilisateur. Les tentatives de phishing, de ransomware ou d’usurpation sont filtrées en amont, sans reposer uniquement sur la vigilance humaine.
L’un des mécanismes les plus intéressants, et pédagogiques, concerne les e-mails sortants : pour valider l’envoi d’un message, l’utilisateur doit écrire un mot en couleur. Ce micro-geste, volontairement contraignant, force à une dernière vérification consciente avant l’envoi. C’est une tactique simple, mais redoutablement efficace pour limiter les erreurs, les envois frauduleux ou les compromissions involontaires. Une manière intelligente de réintroduire de l’attention là où l’automatisme fait souvent défaut.
Sécuriser l’autre talon d’Achille : les mots de passe
Deuxième point de fragilité majeur : les mots de passe, souvent trop simples, réutilisés, stockés n’importe où, ou transmis sans précaution. Là encore, le problème n’est pas l’absence de solutions, mais leur adoption réelle.
Pour répondre à cet enjeu, j’ai fait le choix de Proton Pass, le gestionnaire de mots de passe de l’écosystème Proton. L’outil permet de générer, stocker et utiliser des mots de passe complexes, uniques, chiffrés de bout en bout, sans avoir à les mémoriser. L’expérience est fluide, pratique, et surtout suffisamment simple pour être utilisée au quotidien ; condition indispensable pour qu’un outil de sécurité serve réellement.
Au-delà de Proton Pass, l’intérêt réside aussi dans l’écosystème global proposé par Proton : messagerie sécurisée, calendrier, drive chiffré, VPN. Autant de briques cohérentes qui permettent de réduire la surface d’exposition, sans multiplier les prestataires ni complexifier les usages. Et, quand un problème survient, ce qui arrive toujours, le service client est réactif, compétent et accessible. Un point loin d’être anodin dans des situations où chaque minute compte.
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