L’ANGLE D’ATTAQUE
Cyberprotection : le grand angle mort des petites structures
Beaucoup de dirigeants pensent encore que le risque cyber concerne avant tout les grands groupes, les administrations ou les entreprises industrielles. C’est faux !
Les petites structures sont aujourd’hui des cibles privilégiées, précisément parce qu’elles sont perçues comme moins protégées, et donc moins bien outillées. Cabinets de conseil, agences, professions libérales, solopreneur : tous manipulent des données sensibles, stratégiques, parfois critiques, sans toujours disposer des moyens ou des solutions adaptées pour les protéger.
Le problème n’est pas l’absence de solutions, mais le fait que les plus performantes ne soient tout simplement pas pensées pour les TPE, PME et indépendants.
Une cybersécurité de pointe trop souvent inaccessible
Si l’on veut aujourd’hui une cyberprotection réellement efficace, on ne parle plus d’un simple antivirus. On parle d’outils de nouvelle génération capables de détecter, d’analyser et de bloquer des attaques en temps réel.
Parmi eux, les EDR (Endpoint Detection and Response), des dispositifs de protection avancée installés directement sur les terminaux (ordinateur et téléphone). Un EDR surveille en continu le comportement de la machine, détecte les anomalies, identifie les menaces connues ou inconnues, et apporte une réponse immédiate : isolement du poste, neutralisation de l’attaque, analyse forensique (enquête menée après ou pendant une attaque informatique pour comprendre exactement ce qui s’est passé). Ces solutions utilisent aujourd’hui massivement l’IA pour repérer des comportements suspects avant même qu’un dommage ne soit causé.
Sur le papier, c’est le must-have. Dans la réalité, quand vous êtes une petite structure, personne ne veut s’occuper de vous. Ces technologies sont souvent réservées aux grands comptes, intégrées dans des dispositifs lourds, coûteux, complexes à déployer, avec des équipes internes dédiées.
Résultat : les dirigeants de petites organisations savent que le risque existe, savent que les solutions aussi, mais restent coincés entre des outils trop basiques et des offres hors de portée.
Trouver une réponse adaptée à sa réalité
C’est exactement à ce point de rupture que j’ai cherché une solution pour mon cabinet Prisme Intelligence. Petite structure, oui, mais avec des enjeux forts : données sensibles, responsabilité, exposition informationnelle, dépendance à mes outils numériques. Autrement dit, un profil à risque, sans pour autant être une multinationale.
C’est en cherchant que j’ai découvert Symexo, une entreprise basée à Toulouse, qui accompagne précisément les dirigeants et les entreprises dans la mise en place de solutions de cyberprotection adaptées à leur taille et sans compromis sur le niveau d’exigence. Leur approche est claire : rendre accessibles aux petites structures les technologies de protection les plus avancées du marché.
L’EDR enfin accessible aux TPE et PME
Avec Symexo, j’ai pu déployer un EDR de dernière génération sur mes équipements : ordinateur et téléphone. Le même type de protection que l’on retrouve dans des environnements bien plus lourds, mais ici adaptée et opérée pour une structure comme la mienne.
L’expérience client est à la hauteur de l’enjeu. Un technicien prend la main à distance sur vos équipements, en direct. On voit ce qui est fait et on comprend ce qui est installé. La protection n’est pas seulement technique, elle est pédagogique, ce qui est rare dans le domaine cyber.
La différence décisive : l’humain derrière la technologie
Mais ce qui fait, selon moi, la vraie singularité de Symexo, c’est ce qui se passe quand une menace survient réellement. En cas d’attaque ou de comportement suspect détecté par l’EDR, ce n’est pas un simple log qui s’affiche, c’est le centre opérationnel de la start-up, basé à Toulouse, qui prend le relais, gère l’incident en direct et vous appelle.
Cette capacité de supervision active et humaine est extrêmement rare pour les petites structures. Elle change complètement la posture du dirigeant : on ne se retrouve plus seul face à un écran, à se demander si l’alerte est grave ou non.
La cyberprotection n’est plus une affaire de taille
L’un des grands malentendus actuels consiste à croire que le niveau de protection doit être proportionnel à la taille de l’entreprise. En réalité, il doit être proportionnel au niveau de risque. Or, sur ce point, les petites structures sont souvent en première ligne : moins de redondance, moins de tolérance à l’arrêt et moins de capacité de réaction.
Avec Symexo, j’ai trouvé une réponse cohérente à cette réalité : une cyberprotection de haut niveau, pensée pour des organisations agiles, avec une vraie exigence technologique et un accompagnement humain solide. Parce que la cyberprotection ne devrait ni être une option, ni un privilège réservé aux grands.
Vous voulez en savoir plus, contactez-les de ma part : www.symexo.com

